Voila déjà une semaine que je suis allé voir le film de Jan Kounen, adaptation du roman de Frédéric Beigbeder : 99F. Je ne vous en parle que maintenant. Pourquoi me direz-vous ?
Pourquoi ? Une semaine tout simplement, car je ne voulais pas dire ou contredire ce que l’on m’avait dit la semaine auparavant, où l’on ne m’en avait dit que du bien, tant de bien.
Alors réfléchir à ce que j’allais pouvoir vous en dire, ce n’est sûrement pas de trop.
Car véritable fan des écrits de Beigbeder, à peu d’exception, je m’en allais ravi de pouvoir retrouver l’atmosphère du roman que j’avais lu et pensé voir imaginé, deux ans auparavant.
Et quelle fut ma déception. Je n’ai en rien (re)découvert l’atmosphère et l’ambiance qui m’avait transporté dans le livre.
Pour beaucoup « le film parle presque trop de cocaïne ». A peine assez à mon goût.
Cet Octave là, ne m’a donc pas transporté , du tout. Pas une seule fois. Allez comprendre pourquoi ?
Ce film voulait être anti-conformiste et pourtant, il ne m’a pas semblé l’être. Voila, ce que j’en retiens.
Le film manque tellement de rythme parfois, que l’on se croirait dans « Open Space » de John Ferris (tout du moins au début du livre), à la différence qu’il arrive (tout comme Beigbeder dans son livre) à faire ressentir une atmosphère, celle là même que l’on garde au fil des pages…
Alors, oui, déçu. Et vous ?






