Great Quality ?
Assez curieux de voir comment on pouvait me parler sur un autre ton, j’ai décidé de débourser un modeste euro pour m’offrir GQ, qui débarque dans les kiosques français.
A ma grande surprise le magazine est très épais. Et pour cause…
Il est remplit de pub et il est même difficile de discerner ce qui est pub de ce qui est article.
Outre la couverture de Vincent Cassel, il faut vous rendre à la page 30 pour découvrir le sommaire (et à la page 37 pour lire l’édito).
La ligne éditoriale m’a pourtant séduit. Un peu de tout (musique, cinéma, beauté, parfum,…) c’est vrai, mais le ton et la manière d’aborder les sujets évoqués (Fred Perry, Mesrine,…) m’a plu.

Malgré tout, le “format” actuel ne (nous) me permet pas encore d’avoir une idée arrêtée et il serait trop tôt pour en avoir une, après un seul numéro.
Finalement, tout le monde (les annonceurs) voulait être dans cette première version française mais ça ne fait, à mon goût, que porter un fort discrédit sur le contenu de ce premier numéro.
Nul doute que j’irai acheter le second. Mais on ne me la fera pas trois fois.